Auteur/autrice : JeanM

Presse
11/01/2024
Les Échos - 11 janvier 2024
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Yvelines : deux nouveaux parcs d’activités vont voir le jour à Trappes et Elancourt

La zone d’activité Trappes-Elancourt qui accueille déjà plus de 280 entreprises, dont Fiat, la société d’ascenseurs Koné, ou encore Auchan, poursuit son extension. Au printemps 2025, 9.000 m2 de surface supplémentaire, répartis sur deux parcs, seront disponibles sur les communes de Trappes et d’ Elancourt , membres de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Voisins, les deux nouveaux parcs d’activités sont prévus pour accueillir des PME de différents secteurs. Ils offriront des locaux modulables et gardiennés. Le premier comptera trois bâtiments d’une superficie totale de près de 7.200 m2. Les locaux seront divisibles en treize cellules, avec 75 places de parking. La seconde entité, d’une surface d’un peu plus de 2.000 m2, est destinée à un unique utilisateur.

C’est Flex Park, filiale d’Inea, qui s’est rendue acquéreuse en VEFA (vente en état futur d’achèvement) des deux parcs auprès du promoteur Pierreval. Le prix de l’opération s’élève à près de 17 millions d’euros. « Flex Park est une foncière de la logistique du dernier kilomètre. Nous souhaitons développer des parcs d’activités de haute qualité, modulables, verts et innovants », commente Philippe Rosio, PDG d’Inea et de Flex Park.

Un patrimoine à 2 milliards d’euros en 2026

Les deux parcs devraient en effet présenter des certifications environnementales élevées, notamment le label « BREEAM Construction niveau Very Good ». Les différentes toitures seront équipées d’une centrale photovoltaïque. Autre atout de la zone, selon ses promoteurs, sa bonne desserte. « Les deux parcs sont idéalement situés, à seulement 26 kilomètres de Paris, dans la plus importante zone d’activités au sud-ouest de la capitale. Ils sont très bien desservis à la fois sur le plan routier et par les transports en commun », assure Arline Gaujal-Kempler, directrice générale déléguée d’Inea.

Flex Park, créé en 2016, possède déjà quelque 130.000 carrés de locaux d’activité en Ile-de-France, notamment à Saint-Denis, Taverny, Viry-Châtillon, ou encore Romainville. Sa maison mère, INEA qui a vu le jour en 2005 investit dans des immeubles tertiaires neufs ou récents situés dans les principales métropoles régionales françaises. Au 30 juin 2023, son patrimoine était constitué de 81 sites évalués à 1,3 milliard d’euros. Son objectif est d’atteindre les 2 milliards d’euros d’ici 2026.

Alain Piffaretti

Actualité
21/12/2023

SIMI 2023 : participation d’INEA à la table ronde d’iQspot sur le thème « Comment réaliser des économies d’énergie sur son parc immobilier tout en maîtrisant ses CAPEX ? »

Lors du dernier SIMI, Karine Dachary, Directrice générale adjointe d’INEA, était l’une des intervenantes de la table ronde organisée par iQspot sur le thème « Comment réaliser des économies d’énergie sur son parc immobilier tout en maîtrisant ses CAPEX ? ». L’occasion pour elle d’évoquer la stratégie RSE de la foncière en général et les économies d’énergie réalisées par INEA sur son patrimoine immobilier en particulier.

Voir la vidéo sur la chaîne YouTube d’iQspot

Communiqué
20/12/2023

Acquisition en VEFA de deux parcs d’activités à Trappes-Élancourt pour près de 17 M€

Plus de 9 000 m2 dans la plus importante zone d’activités au sud-ouest de Paris

FLEX PARK, filiale d’INEA (ISIN : FR0010341032) dédiée aux parcs d’activités nouvelle génération, annonce l’acquisition en VEFA, auprès du promoteur Pierreval, de deux parcs d’activités à Trappes-Élancourt dans le Sud-Ouest parisien. Complémentaires, ces deux parcs sont à proximité immédiate l’un de l’autre. Le premier, d’une superficie de 7 161 m2, se compose de trois bâtiments divisibles en 13 cellules allant de 450 à 1 200 m2, avec 75 places de parking ; le second (2 206 m2), doté de 38 places de parking, est destiné à un seul utilisateur. Leur livraison est prévue à la fin du premier trimestre 2025.

Clos et sécurisés, les deux parcs sont certifiés BREEAM Construction niveau Very Good. Ils offrent un ratio activités/bureaux de 80 %/20 %, les bureaux étant aménagés en mezzanine. Les 13 cellules du premier parc sont chacune équipées d’une porte sectionnelle. Et l’un de ses trois bâtiments bénéficie d’une porte à quai, tout comme le second parc. Les différentes toitures peuvent être équipées d’une centrale photovoltaïque.

« Ces deux parcs sont idéalement situés : à seulement 26 kilomètres de Paris, dans une zone prime – la plus importante zone d’activités au sud-ouest de la capitale – qui accueille plus de 280 entreprises. Ils sont très bien desservis à la fois sur le plan routier et par les transports en commun, souligne Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA. Des locaux d’activités neufs et modulaires répondant aux dernières normes environnementales, il n’y en a pas pléthore dans cette zone ! Ces locaux sont adaptés aux demandes d’un large éventail d’utilisateurs : des artisans, des PME… »       

Le montant de la transaction s’élève à 16,6 M€. Celle-ci a été réalisée avec le concours de Cushman & Wakefield.

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Communiqué
19/12/2023

Acquisition d’un ensemble entièrement loué à Saint-Priest (69)  

4 171 m2 à usage mixte à proximité du parc de Parilly.

INEA (ISIN : FR0010341032), leader du green building et spécialiste de l’immobilier tertiaire en région, annonce l’acquisition d’un immeuble à usage mixte (bureaux, Recherche & Développement) à Saint-Priest, au sud-est de Lyon. Réalisé par le promoteur Sixième Sens, avec une attention toute particulière portée à son architecture et à ses prestations, cet ensemble de 4 171 m2 en R+1 a été livré en 2016. Il bénéficie de 108 places de parking.

Ce nouvel actif est implanté dans une zone tertiaire mixte dynamique, à proximité du parc de Parilly, l’un des « poumons verts » de l’agglomération lyonnaise. Il est à seulement 10 minutes à pied de la gare de Vénissieux et à 3 minutes d’un arrêt de bus.

« Parallèlement à cette situation privilégiée, l’ensemble présente l’avantage d’être entièrement loué à une société de premier plan en vertu d’un bail de neuf ans fermes, indique Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA. Un investissement sécurisé donc, qui procurera à INEA un rendement immédiat proche de 6,30 %. Un autre de ses atouts est la possibilité d’ajouter une extension de 1 200 m2 aux ailes existantes. Avec cette nouvelle signature, nous poursuivons notre développement en région, en restant comme toujours prudents et sélectifs. »

La transaction a été réalisée avec le concours de BNP Paribas Real Estate Lyon.

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Presse
18/12/2023
La Tribune - 14 décembre 2023
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Immobilier de bureaux : ne mélangeons pas les choux et les carottes  !

Alors que le Salon de l’immobilier d’entreprise (SIMI) ouvre ses portes du 12 au 14 décembre à Paris, Arline Gaujal-Kempler, directrice générale déléguée de la société foncière INEA, dresse un tableau pas si négatif de l’état du marché immobilier tertiaire à Paris et en régions.

Un fort vent de pessimisme souffle depuis plusieurs mois sur le secteur de l’immobilier. C’est vrai sur le marché du logement, comme sur celui de l’immobilier tertiaire. Chaque semaine ou presque déverse son lot d’articles alarmistes dans la presse grand public, ce qui, in fine, ne fait qu’alimenter en carburant la machine à broyer du noir.

Ainsi, il est désormais communément admis que les actifs tertiaires, qu’ils soient détenus par des institutionnels ou par des investisseurs privés, vont enregistrer des pertes de valeur consécutivement à la hausse des taux d’intérêt et que le ciel s’obscurcit très nettement pour nombre d’acteurs du secteur.

Conclusion : gardez-vous bien d’investir dans l’immobilier tertiaire, c’est la « cata » !

Résilience dans Paris

Qu’en est-il réellement ? Sans nier la réalité et les difficultés, il convient de prendre de la hauteur et surtout de ne pas mélanger les choux et les carottes. Si le taux de vacance sur le marché des bureaux en Île-de-France s’accroît pour s’établir autour de 8 % au 3e trimestre 2023, voire aux alentours de 15 % à La Défense-Croissant Ouest ou à plus de 20 % en Île-de-France hors Paris et La Défense-Croissant Ouest, ce taux à l’inverse poursuit sa décrue dans Paris Quartier Central des Affaires. Ce dernier oscille en effet à présent autour de 2 %*, avec des loyers qui se maintiennent toujours sur un trend ascendant. Le marché de Paris Centre est donc en bonne santé à la fois sur le plan locatif et en termes de valeur.

De leur côté, les marchés régionaux résistent plutôt bien, le taux de vacance moyen tournant autour de 5 %. Il est difficile en l’espèce d’en déduire qu’ils sont en souffrance… à l’exception néanmoins de Lille, qui enregistre jusqu’au 3e trimestre 2023 un recul de 35 % des prises à bail, et de Lyon où la baisse est de 27 %.

Disparité des immeubles

En revanche, Toulouse, Nantes, Bordeaux et Strasbourg font preuve d’une certaine vitalité, tout comme Aix-en-Provence, alors que Marseille, sa voisine, est à la peine. On le voit, là encore, il existe une disparité entre les différents marchés régionaux. 

Disparité que l’on retrouve également à l’échelon des immeubles. Il y a ceux qui affichent complet et ceux qui ont des difficultés à attirer des locataires. Les raisons de ce manque d’attrait sont diverses : faute d’investissements, des ensembles ne sont pas maintenus « au goût du jour » et sont considérés comme obsolètes par de potentiels utilisateurs ; certains sont difficiles d’accès en transport en commun ; d’autres enfin, à défaut de flexibilité, souffrent du manque de demandes locatives importantes, devenues plus rares.

Face à ces disparités, évitons donc les raccourcis faciles, faisons preuve d’un peu plus de discernement avant d’affirmer tout de go que le marché immobilier tertiaire dans son ensemble traverse une grave crise, ce qui a pour effet d’entretenir inutilement le pessimisme ambiant.

Ayant profité de la crise sanitaire, les régions tirent aujourd’hui leur épingle du jeu. On constate un rééquilibrage progressif entre elles et Paris sur le plan de la demande placée. Des entreprises d’Île-de-France y relocalisent leur siège social, et des actifs parisiens à la recherche d’une meilleure qualité de vie viennent s’y installer, profitant du TGV et des nouvelles technologies.

Arline Gaujal Kempler

Presse
13/12/2023
Business Immo - 12 décembre 2023
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Philippe Rosio sur BiTV à l’occasion du SIMI

Communiqué
21/11/2023

FLEX PARK signe un premier crédit corporate de 50 M€ sous la forme d’un Sustainability Linked Loan

FLEX PARK, filiale d’INEA (ISIN : FR0010341032) dédiée aux parcs d’activités nouvelle génération, annonce la signature de son premier crédit corporate, de type Sustainability Linked Loan (SLL). D’un montant de 50 M€, ce financement sur une durée de 5 ans – avec une possibilité de prorogation jusqu’à 7 ans – est contracté auprès d’un pool de banques de premier plan : LCL (dans le rôle de Co-Arrangeur, Prêteur, Prêteur Initial, Agent, Agent ESG, Agent des Sûretés, Coordinateur & Coordinateur ESG), Caisse d’Epargne et de Prévoyance Ile de France (en qualité de Co-Arrangeur, Prêteur & Prêteur Initial) et SOCFIM (dans le rôle de Co-Arrangeur, Prêteur & Prêteur Initial).

Ce SLL est destiné à financer le pipeline d’opérations de FLEX PARK. La filiale d’INEA a connu cette année une activité soutenue avec l’acquisition en VEFA de trois parcs : le premier (quelque 15 300 m2) à Chalifert, dans le secteur prisé de Disneyland Paris ; le deuxième – Arty Station (près de 5 700 m2) – au nord de Toulouse et le troisième – OLEA (plus de 6 000 m2)  – au sein du parc économique et environnemental Écosph’Air à Mérignac. Deux autres acquisitions, dans l’Ouest parisien, représentant plus de 9 300 m2, devraient être confirmées d’ici la fin de l’année.

Au total, le patrimoine de FLEX PARK compte 12 sites, d’une valeur supérieure à 235 M€ (73 % en exploitation et 27 % en cours de construction, avec des livraisons échelonnées jusqu’à mi-2025).

Le parc d’activité Arty Station de FLEX PARK à Toulouse. (© GGL)

Il affiche à fin octobre un taux d’occupation de 99 %, qui s’explique par la qualité de ces actifs et leur pertinence compte tenu du marché : divisibles, flexibles, équipés de portes sectionnelles et de portes à quai, les parcs d’activités sont généralement proches des centres-villes et répondent aux contraintes de la logistique du dernier kilomètre ainsi qu’aux nouveaux besoins des artisans, PME, e-commerçants…, tout en offrant des niveaux de loyers très attractifs dans le contexte économique actuel.

« Avec ce Sustainability Linked Loan, FLEX PARK franchit une nouvelle étape dans son développement en accédant pour la première fois à de la dette corporate ; c’est une preuve de sa maturité, souligne Karine Dachary, Directrice générale adjointe d’INEA. Ce financement à impact green est indexé sur deux indicateurs clés de performance inscrits dans la feuille de route RSE du groupe INEA : la réduction de la consommation énergétique du parc immobilier et la baisse du taux d’enfouissement des déchets. »

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Communiqué
09/11/2023

SerenySun et INEA lancent le plus grand projet d’autoconsommation collective de la région lyonnaise

Une nouvelle communauté d’énergies renouvelables voit le jour en Auvergne-Rhône-Alpes, portée par SerenySun, l’accélérateur des circuits courts de l’énergie. L’entreprise a signé mi-octobre avec la filiale Flex Park d’INEA, foncière fortement engagée dans l’immobilier durable, le bail d’occupation des toits d’un nouveau programme immobilier d’activités situé quartier de La Soie à Vaulx-en-Velin (69) et qui sera livré par Icade Promotion à INEA la semaine prochaine.

Cette signature marque le lancement officiel d’un projet vertueux et ambitieux qui s’annonce comme la plus importante communauté d’énergie renouvelable de la région lyonnaise. Conçue sur un modèle qui a fait ses preuves sur d’autres territoires, cette opération d’autoconsommation collective baptisée Notre Énergie La Soie permettra à ses parties prenantes de bénéficier des nombreux avantages des circuits courts de l’énergie.

L’énergie solaire produite sur site sera mise à disposition des locataires d’INEA et des riverains, qu’ils soient des particuliers ou des professionnels, du secteur public ou privé. La mise en service de cette communauté d’énergie renouvelable est prévue au printemps 2024. Pour SerenySun, il s’agit d’une première étape, d’autres bâtiments viendront grossir le potentiel énergétique de Notre Énergie La Soie.  La recherche de foncier se poursuit, d’autres acteurs locaux peuvent rejoindre cette opération en solarisant leurs toitures ou parkings pour participer à la résilience énergétique du territoire.

INFOS CLÉS DU PROJET

  • 4 centrales photovoltaïques installées en toitures (mise en service 1er trimestre 2024)
  • 1 530 panneaux photovoltaïques pour 3 000 m² de surface solarisée
  • Puissance totale 670 kWc
  • Energie produite 690 MWh/an, soit l‘équivalent de la consommation annuelle moyenne de 155 foyers
  • Raccordement et mise en service au profit d’autoconsommateurs aux profils variés : printemps 2024 

DES ACTEURS ENGAGÉS AUTOUR D’UN PROJET DURABLE AMBITIEUX

« Le projet Notre Energie La Soie est notre première opération d’autoconsommation collective (ACC). Il confirme l’engagement d’INEA en matière de contribution à la neutralité carbone et marque sa volonté d’aller plus loin en tant qu’acteur de la transition énergétique, en favorisant la production d’énergies renouvelables. Notre Énergie La Soie permet également d’assurer à nos locataires l’accès prioritaire à une énergie 100 % verte, produite localement, à un tarif maîtrisé inférieur à celui du marché. Le professionnalisme de SerenySun, les valeurs partagées et l’ambition poursuivie – allier écologie et économie – conduisent INEA à envisager des projets similaires sur d’autres sites », témoigne Karine Dachary, Directrice générale adjointe d’INEA.

« Le programme Les Portes de la Soie propose 10 871 m² de locaux d’activités au Carré de Soie à Vaulx-en-Velin dans lequel s’implante le projet. Celui-ci s’inscrit dans la stratégie d’ICADE Promotion en matière de décarbonation, qui vise à réduire de 41 % l’intensité carbone de son activité à horizon 2030. Pour chaque projet, nous privilégions le recours à une énergie durable et le photovoltaïque est pertinent pour des locaux d’activités qui développent une importante surface de toitures. Les dispositions techniques nécessaires à l’accueil des panneaux PV sont telles qu’il est préférable de les intégrer le plus en amont possible, dès la conception du bâtiment. De plus, c’est une satisfaction de proposer une consommation énergétique à moindre coût avec le modèle de SerenySun », ajoute Laurent Doyat, Directeur régional Tertiaire Auvergne Rhône-Alpes chez Icade Promotion.

« Chez SerenySun, nous sommes convaincus que la transition énergétique est l’affaire de tous. Les besoins en énergie augmentent et il est aujourd’hui possible de produire dans nos villes et zones périurbaines l’énergie nécessaire au quotidien pour nos activités. La création d’un projet d’autoconsommation collective peut paraître complexe, mais d’expérience ça fonctionne ! Que le porteur de projet soit une collectivité, une entreprise, un promoteur ou une foncière, nous l’accompagnons de l’étude de faisabilité, à la création et la gestion de cette communauté. Pour démocratiser l’énergie durable, chaque projet compte, c’est pourquoi SerenySun se fait fort de développer les circuits courts de l’énergie à l’échelle de la France entière. Notre Énergie La Soie est une première du genre en Auvergne Rhône-Alpes, d’autres suivront », souligne Donald François, Président fondateur de SerenySun.

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Communiqué
05/10/2023

Poursuite de la dynamique de croissance avec un chiffre d’affaires de 50 M€ sur les neuf premiers mois de l’année, en hausse de 15%

INEA (ISIN : FR0010341032), spécialiste de l’immobilier de tertiaire neuf en Régions et leader du Green Building, présente aujourd’hui son chiffre d’affaires consolidé du 3ème trimestre et des 9 premiers mois de l’exercice en cours, clos au 30 septembre 2023.

Sur les 9 premiers mois de l’année, les revenus locatifs bruts d’INEA s’établissent à 49,8 M€, en hausse de 15,1% par rapport à la même période de l’exercice précédent.

La progression des revenus à périmètre constant (6%) est surtout liée à la contribution de l’indexation. Ainsi, les loyers nets ont enregistré une indexation moyenne de 4,5 % sur les 9 premiers mois de l’année.

L’indexation des loyers se matérialise dans la croissance à périmètre constant au fur et à mesure des dates anniversaire de signature des baux et de la publication des indices. Sur une base annualisée, l’indexation attendue en 2023 est de 6%.

L’entrée en exploitation de nouveaux immeubles entre 2022 et mi-2023, explique 60% de cette hausse (9%). Les immeubles de bureaux WoodParc à Toulouse (acquis le 20/06/22), M3 à Valence (31/03/23), Landing à Toulouse (31/03/23), Auriga au Mans (31/03/23), ou encore la première tranche d’Arko à Mérignac (11/04/23) ont ainsi généré 4 M€ de nouvelles recettes locatives sur cette période.

Aucun immeuble n’a été acquis ou livré au cours du 3ème trimestre 2023, d’où la moindre croissance du chiffre d’affaires sur cette seule période (+12%).

Au 4ème trimestre 2023, INEA prendra livraison de 4 nouveaux immeubles à Lyon (Portes de la Soie), Rennes (Cyberplace) et Bordeaux (Cœur de Garonne et 2ème tranche d’ARKO), représentant plus de 23.500 m² et 3,8 M€ de loyers annualisés.

Elle devrait également concrétiser trois nouvelles acquisitions pour 26 M€ (4.200 m² de bureaux loués et 9.400 m² de parcs d’activité en VEFA), confirmant sa volonté de rester dans une dynamique de croissance sur des marchés régionaux sains et porteurs.

L’entrée en exploitation de ces nouveaux immeubles, combiné à l’indexation et à une bonne activité locative sur le patrimoine existant, devrait assurer sur l’exercice 2023 une croissance des revenus locatifs bruts en ligne à celle enregistrée sur les 9 premiers mois de l’année.

A noter qu’en septembre 2023, INEA s’est vu décerner un Gold Award par l’European Public Real Estate Association (EPRA) pour la conformité de ses comptes aux Best Practices Recommandations (BPR) de l’association.

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Presse
22/09/2023
Les Échos - 21 septembre 2023
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Immobilier durable : les grands défis des professionnels du secteur

Déployée à grande échelle, la décarbonation du parc immobilier fait éclore de nouveaux modèles, opérationnels comme économiques. Dans une chaîne de valeur réinventée, où l’innovation et la collaboration sont des moteurs de performance, se dessinent les enjeux de la construction durable. Décryptage à l’occasion du Sibca, le salon de l’immobilier bas carbone, qui a ouvert mercredi à Paris.

Par Eugenie Deloire

La transition écologique du secteur immobilier s’accélère. « Pour atteindre la neutralité carbone en 2050, il faut se retrousser les manches ! » prévient Julien Pemezec, directeur général de Woodeum . Le ton est donné. Depuis l’entrée en vigueur de la taxonomie européenne, le 1er janvier 2022, les investisseurs ont les yeux rivés sur les données extra-financières de leurs projets. « Le bras armé de la finance offre un levier très puissant pour faire bouger les lignes et appliquer de nouveaux standards », affirme Karine Dachary, directrice générale adjointe d’Inea, première foncière à avoir investi, dès 2011, dans un site tertiaire en bois massif auprès d’Ywood, la filière bois de Nexity.

Si la valeur verte reste un serpent de mer, la décote brune des actifs ne répondant pas aux normes environnementales s’impose progressivement sur le marché. La RE2020 et le dispositif éco-énergie tertiaire creusent l’écart entre les bâtiments obsolètes et les programmes neufs écoconçus ou réhabilités. Ces obligations réglementaires poussent les promoteurs à se fixer des objectifs ambitieux. « Dès 2023, tous nos permis de construire seront déposés en RE2020 au seuil RE2025 », annonce Béatrice Lièvre-Théry, directrice générale de Sogeprom, qui a signé, en 2022, le Pacte 3B (bas carbone, biodiversité et bien-vivre).

 D’une contrainte, la question environnementale est devenue un marqueur de la stratégie RSE des opérateurs immobiliers. CDC Habitat a ainsi fait de l’urgence climatique son cheval de bataille. « Nous avons élaboré une méthode pour appréhender la résilience de nos bâtiments à partir d’un scénario du GIEC . Une centaine de diagnostics seront menés chaque année sur les résidences les plus exposées aux événements climatiques majeurs », indique Anne-Sophie Grave, présidente du directoire de CDC Habitat. Le groupe consacrera à la résilience un budget complémentaire de 4.000 euros par logement concerné lors des réhabilitations.

Un changement de paradigme

L’inflation et la hausse des coûts de construction obligent toutefois les entreprises à repenser leurs équilibres économiques. « Les freins sont incontestables, mais la maîtrise de nouvelles techniques constructives, tout comme la mutation des usages, permettront de les lever », assure Frédéric Delabie, directeur de Linkcity Nord-Est, convaincu qu’il est possible de gommer le surcoût des projets « verts » en modifiant, dès leur conception, la méthode de travail. « Par rapport au béton, le bois nécessite des phases d’études et de programmation plus longues mais des durées de chantier raccourcies », précise-t-il.

La rareté (et le coût élevé) des matériaux biosourcés ou géosourcés implique, par ailleurs, une plus grande frugalité, ainsi qu’une anticipation des stocks de matériel issu du réemploi. Encore peu structurée, la filière peine, en effet, à répondre aux besoins des maîtres d’oeuvre. « Il faut être agile, trouver des solutions alternatives et faire appel aux entreprises locales », résume Thomas Péridier, directeur de la promotion tertiaire de Crédit Agricole Immobilier Corporate et Promotion. Pour ses futures opérations, le groupe vise la neutralité carbone totale et la réversibilité des bâtiments . « Nous développons des structures de bâtiment flexibles et évolutives qui assurent une pérennité à nos immeubles », ajoute le directeur. Et qui permettraient, pourquoi pas, transformer des bureaux en logements…

Logique d’innovation

Et pour cause. La loi du 20 juillet 2023 visant à intensifier la lutte contre l’artificialisation des sols engendre un nouveau paradoxe : construire plus de logements, sur moins de foncier. L’acceptation de nouveaux projets par les élus devient donc un enjeu clé et, sur ce terrain, le bas carbone a une carte à jouer. « Les chantiers bas carbone sont plus propres, moins longs, avec une réduction des nuisances sur site et une limitation des transports », assure Julien Pemezec. De quoi séduire les maires.

La construction hors site, qui consiste à fabriquer un maximum d’éléments en usines ou en ateliers à l’aide du numérique, apparaît comme une filière prometteuse (et bientôt d’excellence) en matière de décarbonation et d’innovation. « Le modèle intégré du hors-site , incluant une phase de prototypage et de tests, est propice à l’adoption d’une démarche de recherche et développement », confirme Sébastien Matty, président de GA Smart Building.

Cette logique d’innovation, développée par les entreprises privées, le plus souvent en mode « laboratoire », requiert le soutien des pouvoirs publics pour opérer un changement d’échelle. Pour le Village des athlètes des JO de Paris, Icade promet un bilan carbone fixé à 740 tonnes, soit deux fois moins que le niveau réglementaire. Ce projet a pu voir le jour grâce à l’appui de Grand Paris Aménagement. « Le dialogue entre les donneurs d’ordre, les aménageurs publics et les collectivités locales est le moteur de ces chantiers », confirme Emmanuel Desmaizières, directeur général d’Icade Promotion. Le déploiement massif d’un immobilier décarboné repose sur la mobilisation collective des sphères publique et privée.

Presse
13/09/2023
Première Heure Île-de-France - 12 septembre 2023

Foncière Inéa, un patrimoine de bureaux pas comme les autres

Actualité
08/09/2023

INEA de nouveau récompensée

INEA conserve son EPRA (European Public Real Estate Association) Gold Award ! Elle est ainsi de nouveau récompensée pour la qualité de son reporting financier en 2022 et la conformité de ses comptes aux Best Practices Recommandations (BPR) de l’association. Ce prix est décerné à la suite d’une étude qui se focalise sur des indicateurs clés, tels le résultat EPRA ou « EPRA Earnings », l’actif net réévalué ou encore le taux de vacance. « Nous sommes évidemment heureux d’être à nouveau distingués par l’EPRA. Ce Gold Award illustre notre engagement en faveur d’une information financière transparente dans le secteur immobilier », déclare Karine Dachary, Directrice générale adjointe d’INEA. La foncière s’est vu également décerner un EPRA Bronze Award pour la qualité de ses informations en matière de RSE en 2022.

Pour rappel, L’EPRA est une association dont la mission est de promouvoir, développer et représenter les sociétés foncières européennes cotées. Elle la mène notamment en favorisant une meilleure information aux investisseurs et aux parties prenantes, en participant activement au début public et en promouvant de bonnes pratiques. L’EPRA publie ainsi des Best Practices Recommendations (BPR), qui définissent des lignes directrices à suivre par les sociétés foncières cotées en matière de publication d’information financière, et des Sustainability Best Practices Recommendations (sBPR) pour la publication d’information extra-financière.

Presse
05/09/2023
Les Échos - Investir - 26 août 2023
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Foncière INEA : un patrimoine pas comme les autres

Presse
10/08/2023
CF News Immo - 2 août 2023
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Résultats des SIIC au S1 : plus aucune typologie n’est épargnée par la baisse de valeur des actifs

Induite par la hausse des taux et accentuée par le faible volume de transactions, la variation des valorisations du parc atteint -14 % au premier semestre, parfois compensé par un effet « loyers » favorable dans les zones les plus centrales.

Indicateur le plus scruté lors de la présentation des résultats des foncières cotées, l’ANR l’est encore plus en temps de crise du marché. Ce premier semestre fait d’autant moins exception à la règle que l’actif net réévalué, résultat de la valeur du parc moins les dettes, est en baisse chez toutes les sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC) exposées au bureau. La pression sur les taux de capitalisation a fini par faire varier les valeurs des actifs tertiaires au 30 juin dernier. L’effet « taux » comme le marché l’appelle, cette conséquence macro-économique négative attribuable à une hausse des taux de capitalisation, a ainsi impacté négativement la valeur des actifs sur l’ensemble des classes d’actifs autour de -14 % en moyenne. Tour d’horizon pour les majors du bureau, les pure players du commerce et les SIIC dédiées à l’alternatif. 

Inéa fait cavalier seul à +3,3 %

Chez toutes les foncières cotées exposées au marché du bureau, la valeur du parc baisse. Il est néanmoins une exception : Inéa. Au premier semestre, le spécialiste du green building neuf en région a enregistré une variation de juste valeur de son parc de 7 M€ – soit  +3,3 % sur six mois, à 1,264 Md€ DI. « La création de valeur liée à la commercialisation des vefa et à l’indexation des loyers ont permis de compenser largement le relèvement des taux de capitalisation », explique Philippe Rosio, son P-dg. Il s’établit ainsi à 5,89 %, contre 5,78 % six mois plus tôt. Compte tenu du contexte de marché, la création de valeur enregistrée au premier semestre 2023 est néanmoins inférieure à celle constatée douze mois plus tôt (-67 %), ce qui explique le recul du résultat net consolidé de 42 % », nuance-t-il dans la foulée.

De -3,4 à -6,7 % pour le peloton

La première SIIC à donner la mesure de la baisse chez les majors du bureau est Gecina. Son patrimoine majoritairement composé de bureaux prime dans le QCA ne l’a pas immunisée contre un repli des valeurs, même si partiellement compensé par des effets loyers positifs dans les zones centrales (+5 % dans Paris intra-muros et +3 % dans le core du Croissant Ouest). « Le patrimoine bloc ressort à 18,5 Md€ avec une variation de valeur à périmètre constant de -4 % sur six mois et de près de -7 % sur douze mois », annonce Beñat Ortega, directeur général de Gecina. Même constat chez SFL, grandement exposé au prime parisien. « L’évaluation au 30 juin 2023 du patrimoine à dire d’expert est en baisse de -3,4 % à périmètre constant par rapport à l’évaluation du 31 décembre 2022, indique Dimitri Boulte, son directeur général. La variation de valeur des immeubles de placement dégage une perte de 327,8 M€ au premier semestre, contre un produit de 205,4 M€ au premier semestre 2022. La décompression des taux de capitalisation (35 bips en moyenne) et taux d’actualisation (40 bips en moyenne) est en partie compensée par les effets visibles de l’indexation des loyers et de la progression des valeurs locatives dans Paris sur les meilleurs actifs », nuance-t-il. Chez STE, dirigé par Christel Zordan, la valeur du patrimoine à périmètre constant s’affiche en baisse de -3,2 % à 1,83 Md€ (et de -6,7 % depuis début 2022). Chez VituraJérôme Anselme, son dirigeant, met en avant le travail d’asset management pour expliquer la limitation de la baisse de valeur des actifs de la foncière cotée, qui s’affiche à -4,6 % (1,44 Md€, vs 1,5 Md€ six mois plus tôt. Pour Covivio, le repli est plus accentué, avec une baisse de -5,5 % à périmètre constant (-7,8 % sur un an). « Dans le même temps, la forte croissance de nos revenus de +7,6 % à périmètre constant nous permet de relever notre perspective de résultat net récurrent 2023 », tempère Christophe Kullmann, son directeur général. Chez Icade, la valeur du portefeuille de la foncière tertiaire est en baisse de -6,7 % à périmètre constant. « Le taux de rendement moyen sur ce portefeuille s’élève à 6,6 % au 30 juin dernier, en hausse de +60 pb, permettant d’offrir une prime de risque attractive par rapport aux taux sans risque, supérieure à 360 pb », souligne Nicolas Joly, nouveau directeur général.
  

De +0,3 à -3,4 % dans le commerce

Frey et MRM créent encore de la valeur

En cette première moitié de l’année, les foncières cotées pure players du commerce ont tiré leur épingle du jeu par rapport à leurs consœurs du bureau. Profitant d’un repricing plus ancien et déjà acté sur cette typologie d’actifs, le retail décote en moindre mesure au cours du premier semestre – ou bien ne décote pas du tout. Deux SIIC s’offrent en effet le luxe de voir le patrimoine prendre de la valeur à périmètre constant. Frey, tout d’abord qui, avec son modèle de retail parks récents et green, voit son portefeuille gagner +0,3 % de valeur par rapport à fin 2022, à 1,55 Md€. « Les excellentes performances de ce semestre démontrent une nouvelle fois la pertinence du patrimoine unique de Frey, qui allie robustesse de la valeur immobilière et rentabilité récurrente », se réjouit Antoine Frey, son P-dg. MRM, ensuite, dont le patrimoine prend +0,2 % de valeur, à 245,4 M€. La foncière cotée soutenue par Altarea depuis l’an passé explique ainsi que « la hausse des taux de capitalisation retenus par les experts (+20 pdb en moyenne) » reste compensée par « l’effet favorable des commercialisations et de l’indexation ».

Les ténors du retail constatent la perte de valeur

Du côté des autres SIIC, la perte de valeur du patrimoine reste inéluctable à périmètre constant par rapport à fin 2022, notamment chez Mercialys (-3,4 % à 2,8 Md€) et Unibail-Rodamco-Westfield (-2,2 % à 51 Md€). Klépierre affiche pour sa part un patrimoine en baisse de -1,4 % à 19,2 Md€, une diminution justifiée par la hausse des taux d’actualisation (+20 bps) et de sortie (+10 bps), ainsi que par des projections d’indexation et de valeurs locatives en moindre croissance. Galimmo France  présente aussi une baisse de -1 % environ à 681,6 M€, Carmila – qui s’est justement offert Galimmo en juillet – de -0,6 % à 6 Md€ et Altarea Commerce de -0,5 % à 5,46 Md€. De son côté, Sélectirente limite la perte de valeur à -0,4 % sur son patrimoine désormais évalué à 592 M€, avec un taux de rendement moyen quasi-stable de 5 % sur son portefeuille. Ce sont les grandes métropoles régionales qui portent positivement la valeur des actifs, alors que les commerces situés à Paris et en région parisienne ne résistent pas à la tendance baissière.

De -0,8 à -8 % dans l’alternatif  

La logistique

Du côté des foncières exposées aux actifs alternatifs, le repli des valeurs se fait également ressentir. Ainsi, Argan – pure player de la logistique – accuse un repli de -8 % de la valeur de son patrimoine, à 3,6 Md€ contre 3,9 Md€ six mois plus tôt. « Intégrant l’effet mécanique de la variation de juste valeur du patrimoine pour -332,6 M€, le résultat net part du groupe s’établit, quant à lui, à -267 M€ pour les six premiers mois de 2023 », relate la foncière emmenée par Jean-Claude Le Lan.

L’hôtellerie

Sur le front de l’hôtellerie, Covivio – SIIC dont les établissements hôteliers pèsent 16 % du patrimoine – enregistre des valeurs résilientes vis-à-vis du bureau, à -0,8 % à périmètre constant. En outre, la foncière cotée bénéficie là d’un « rendement initial plus élevé » et de la « poursuite du rebond de l’activité » hôtelière. Dans le détail, les valeurs des actifs à revenus variables baissent de -0,5 %, quand ceux à revenus fixes sont en retrait de -1,1 %.

Le résidentiel

À contrario, Covivio est touchée par une baisse plus significative des valeurs d’expertises sur son patrimoine résidentiel allemand, de l’ordre de -7,3 %. « Les valeurs métriques, basées sur des valorisations en bloc, ressortent très inférieures aux prix moyens de marché au détail », abondent les équipes de Christophe Kullmann. À titre d’exemple, la valeur moyenne du patrimoine s’établit à 3 221 €/m2 à Berlin (vs un prix moyen de marché au détail de 4 900 €/m2). Du côté de Gecina, la perte de valeur du patrimoine résidentiel se fait également ressentir à -2,2 % sur six mois et à -4,5 % sur douze mois (-4,8 % sur le logement traditionnel et -2,3 % sur le résidentiel étudiant).

À noter : Icade – seule SIIC jusqu’à présent exposée à l’immobilier de santé via sa filiale dédiée – a finalisé la cession de la première partie d’Icade Santé auprès de Primonial REIM (1,4 Md€) en juillet dernier.

Communiqué
26/07/2023

Résultats semestriels 2023 : croissance soutenue de l’exploitation et poursuite de la création de valeur

Croissance soutenue de l’exploitation (50 000 m² loués / RNR EPRA +22%)

Poursuite de la création de valeur (ANR NRV/action +4%)

Le Conseil d’administration d’INEA (ISIN : FR0010341032), spécialiste de l’immobilier tertiaire neuf en Régions et leader du Green Building, a arrêté lors de sa réunion du 25 juillet 2023 les résultats semestriels consolidés au 30 juin 2023[1].

Les résultats semestriels affichent à la fois une solide croissance opérationnelle et une poursuite de la prise de valeur du patrimoine. Le portefeuille d’INEA fait ainsi preuve d’une belle résilience dans un environnement de marché complexe et pour le moins attentiste.

Le premier semestre de l’exercice 2023 se solde ainsi par un bénéfice net de 19,2 M€.

Solide croissance de l’exploitation

Le chiffre d’affaires est en croissance de 17% sur 12 mois, à 32,6 M€.

Cette hausse s’explique :

  • à hauteur de 9% par l’entrée en exploitation de nouveaux immeubles au cours des 12 derniers mois;
  • et pour 8% par l’évolution favorable à périmètre constant, portée autant par l’indexation que par les arrivées nettes de nouveaux locataires.

Sur le plan locatif, le premier semestre de l’année a été très dynamique, avec 40 transactions réalisées, portant sur 50.000 m². Ce volume de signatures est déjà supérieur à celui de l’exercice 2022 (43.000 m²).

La quasi-totalité des transactions (96%) du semestre portent sur les immeubles de bureaux d’INEA – les parcs d’activité affichant un taux d’occupation de 98% – et surtout sur des surfaces unitaires importantes à l’échelle du patrimoine d’INEA.

Des locataires de premier plan ont d’abord renouvelé leur engagement, validant ainsi la qualité des immeubles d’INEA, comme ORANGE sur plus de 4.500 m² à Aix-en-Provence, Schneider Electric Industries sur 5.420 m² à Lyon, ou encore MAIF sur 1.127 m² à Montpellier.

D’autres se sont positionnés sur les dernières VEFA livrées. Ainsi, l’immeuble Landing d’une surface de 10.830 m², situé à une station de tramway de l’aéroport de Blagnac (Toulouse) et livré fin mars 2023, vient d’être loué en totalité à un spécialiste du bureau opéré, qui travaille sur cette zone avec de grands noms de l’aéronautique, et une grande entreprise nationale vient de prendre à bail 5.636 m² dans l’immeuble nantais Well’com.

Le parc de bureaux d’INEA démontre ainsi à la fois sa qualité et son attractivité.

Les nouveaux baux signés ce semestre, d’une durée ferme moyenne de 6,5 ans, représentent un loyer annualisé de 8,6 millions d’euros :

Cette activité locative intense permet au taux de vacance de rester stable à 10,4%, malgré le rythme soutenu des livraisons.

Augmentation contenue des charges financières

Les charges financières nettes sont en augmentation de 56% sur 12 mois, sous l’effet combiné de la hausse des taux d’intérêts et de l’encours moyen de la dette à taux variable.

Au premier semestre, l’Euribor 3 mois a progressé jusqu’à 3,60%, alors qu’il était négatif au premier semestre 2022. Ce relèvement brutal a pesé sur les charges financières, même si les couvertures de taux en place ont permis d’en atténuer l’impact.

Ainsi, le coût d’endettement moyen s’est élevé à 2,9% au premier semestre 2023 (contre 2,0% sur la même période l’an passé).

Le taux de dette sécurisée contre le risque de fluctuation des taux se maintient à 77%.

En outre, INEA dispose de 66 M€ de lignes non tirées, conclues à des niveaux de marge attractifs, pour financer son pipeline d’opérations. Elle n’a en outre aucune échéance de remboursement significative avant 2027.

Les covenants applicables à la dette d’INEA sont respectés au 30 juin 2023 :

Forte hausse du Résultat Net Récurrent EPRA (+22%)

La hausse du chiffre d’affaires, combinée à la maitrise des frais de fonctionnement nets (-12%), permet à l’excédent brut d’exploitation (EBE) de s’afficher en forte croissance à +31%, compensant l’augmentation des charges financières nettes.

Le résultat net récurrent (RNR EPRA) qui en résulte s’établit en hausse marquée de 22%.

Le RNR EPRA/action est stable, actant l’absorption de l’effet dilutif de l’augmentation de capital réalisée en juin 2022 (nombre d’actions +28%).

Poursuite de la création de valeur sur le patrimoine

Au premier semestre, INEA enregistre une variation de juste valeur de ses immeubles de 7 M€, ce qui est une performance dans un marché des bureaux en France marqué par l’attentisme et un fort recul des investissements (-60% sur 12 mois selon l’étude CBRE T2 2023).

La création de valeur liée à la commercialisation des VEFA et l’indexation des loyers ont permis de compenser largement le relèvement des taux de capitalisation. Celui-ci s’établit à 5,89% au 30 juin 2023, contre 5,78% six mois plus tôt.

Compte tenu du contexte de marché, la création de valeur enregistrée au premier semestre 2023 est néanmoins inférieure à celle constatée 12 mois plus tôt (-67%), ce qui explique le recul du résultat net consolidé de 42%.

Au 30 juin 2023, la valeur du patrimoine global d’INEA – comprenant pour sa valeur d’acquisition le pipeline d’opérations non expertisés – s’établit à 1 264 M€ (droits compris), en croissance de 3,3% sur 6 mois.

Progression des Actifs Nets Réévalués EPRA sur 12 mois

Les actifs nets réévalués (ANR) EPRA par action sont en croissance de 3 à 4% sur 12 mois, mais en léger retrait de 1 à 1,7% sur 6 mois du fait de la distribution du dividende.

Avec un cours de l’action de 38 € au 30 juin 2023, la décote boursière est de 36% droits compris (ANR NRV) et 33% hors droits (ANR NDV).

Philippe Rosio, Président-directeur général d’INEA, commente ces résultats semestriels :

« Ces résultats semestriels démontrent que les fondamentaux de la Société sont solides, et lui permettent de faire face à un contexte de marché plus tendu en matière de taux d’intérêt et de valorisation d’actifs.

L’une des grandes satisfactions du semestre résulte du retour des grandes demandes locatives sur nos immeubles en Régions, après une période d’attentisme post COVID. Le fait que ces prises à bail se soient réalisées sans mesures d’accompagnement particulières et à des valeurs locatives de marché qui ont progressé ces dernières années, illustre le caractère sain de nos marchés régionaux, tout autant que la qualité de notre patrimoine, neuf, green et répondant aux nouveaux modes d’organisation des grandes entreprises. »

Le rapport financier semestriel 2023 d‘INEA est disponible ici.

Visionnez le webcast de présentation des résultats

Téléchargez le communiqué


[1] Les comptes ont fait l’objet d’un examen limité par les commissaires aux comptes selon les normes d’exercice professionnel applicables en France.

Communiqué
20/07/2023

Acquisition, en VEFA, d’OLEA à Mérignac

INEA, leader du green building, a signé l’acquisition en VEFA, via sa filiale Flex Park, de l’ensemble de logistique urbaine OLEA situé sur le parc économique et environnemental Écosph’air à Mérignac (33), tout près de l’aéroport. Acquis auprès du promoteur Aventim, cet actif, composé de deux bâtiments, offrira une surface locative de 6 022 m2 (3 973 m2 d’activité en rez-de-chaussée, 1 746 m2 de bureaux et 303 m2 dédiés à la restauration), ainsi que 87 places de parking. Sa livraison est prévue au quatrième trimestre 2024.

« Il s’agit de notre seconde acquisition au sein d’Écosph’air, parc faisant partie d’un vaste projet de développement économique porté par l’Opération d’intérêt métropolitain Bordeaux Aéroparc. La première est notre programme de bureaux Arko, dont les premiers immeubles viennent d’être livrés, indique Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA. OLEA vient étoffer notre patrimoine bordelais de logistique urbaine, puisque nous sommes déjà présents à Saint-Jean d’Illac. Plus largement, cette acquisition illustre à nouveau notre volonté de développer Flex Park en régions, forts de notre excellente connaissance des marchés régionaux. »

OLEA est exemplaire sur le plan environnemental : certification BREEAM Construction niveau Very Good, panneaux photovoltaïques en toiture… Autre atout : sa divisibilité, à partir de 300 m2. Ce parc d’activités nouvelle génération, aux larges voies de circulation pour faciliter l’accès à d’imposants véhicules de livraison (jusqu’à 33 tonnes), répond ainsi parfaitement aux besoins d’une pluralité d’utilisateurs (artisans, PME…), avec des loyers très attractifs.    

Le montant de la transaction s’élève à 10,3 M€.

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