Auteur/autrice : JeanM

Communiqué
18/12/2025

INEA rehausse sa perspective de croissance du cash-flow/action en 2025 suite à la cession d’un actif non stratégique

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, annonce avoir cédé ce jour une plateforme logistique de près de 14 700 m² détenue par sa filiale Flex Park et située à Saint-Ouen-L’Aumône (95).

Cet immeuble, entièrement loué au spécialiste de la logistique multicanal STACI, avait été acquis en 2007 en sale & lease back. Il ne constituait plus un actif stratégique pour Flex Park, dont le patrimoine est composé de parcs d’activités nouvelle génération.

Cette transaction, d’un montant de 15 millions d’euros, s’inscrit dans la stratégie d’arbitrage initiée par INEA en début d’année. Après la vente de deux immeubles de bureaux situés à Nancy et Strasbourg plus tôt dans l’année pour 3 millions d’euros, cette cession contribuera à améliorer le ratio LTV de la foncière.

Philippe Rosio, Président-directeur général d’INEA :

« La plateforme de Saint-Ouen-L’Aumône, soumise à la règlementation ICPE, constituait une exception dans le patrimoine d’INEA. Sa cession nous permet de relever significativement la perspective de croissance minimale du cash-flow/action sur l’exercice, de +10 % initialement à +40 % désormais. La poursuite de cette politique d’arbitrages ciblés favorisera l’amélioration de la structure financière de la Société.  »

Conseils : Cushman&Wakefield et étude notariale Allez&Associés.

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Presse
11/12/2025
News Tank Cities - 11 décembre 2025
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Interview de Karine Dachary, Directrice Générale Adjointe d’INEA, par News Tank Cities

Positionnement stratégique d’Inea, demande de flexibilité contractuelle, ZAN [NDLR : Zéro artificialisation nette – Objectif de réduction de la consommation d’espace à zéro unité nette de surface consommée en 2050, fixé par le plan Biodiversité du Gouvernement en juillet 2018]… Karine Dachary répond aux questions de News Tank.

Comment décrivez-vous la conjoncture actuelle du marché de bureau ?

Récemment, nous avons vu passer des informations très spectaculaires. Je pense notamment à l’immeuble Skware à Rueil-Malmaison, un IGH (Immeuble de grande hauteur)  de 17 000 m², acheté 40 M€, avec 60 M€ de travaux, soit 100 M€ investis, qui a été vendu aux enchères pour 9 M€. Ce type d’exemple alimente un climat anxiogène.

En revanche, cela masque, selon moi, une réalité très différente selon les actifs et selon les marchés. En Île-de-France, il existe aujourd’hui un vrai sujet sur le bureau, avec une problématique d’obsolescence qui n’est pas uniquement technique.

CBRE a d’ailleurs proposé récemment un indicateur d’obsolescence fondé sur l’absence de toute location pendant quatre ans. À partir de ce critère, ils estiment que 30 % du stock francilien est obsolète, soit environ 1,8 million de m², contre 20 % en région, soit environ 400 000 m².

On observe donc une plus forte proportion d’actifs obsolètes en Île-de-France. Elle est parfois liée à des questions techniques, notamment lorsque les enjeux RSE

(Responsabilité sociétale des entreprises) n’ont pas été considérés, mais elle est aussi liée à une surproduction de bureaux dans certaines zones à la faveur du Grand Paris, dans des secteurs où la demande ne peut pas absorber une telle offre.

Inea ne possède pas de bureaux en Île-de-France. Notre patrimoine est composé à environ 80 % de bureaux, tous situés en région, et 20 % de parcs d’activité. Historiquement, les parcs d’activité étaient plutôt développés en Île-de-France, à Saint-Denis, Lieusaint (Seine-et-Marne), Taverny (Val-d’Oise), Romainville (Seine-Saint-Denis), par exemple. Ce modèle de parcs d’activité neufs, nous l’avons exporté depuis trois ou quatre ans en région, notamment à Lyon, Toulouse ou Bordeaux.

Sur nos marchés régionaux, nous ne rencontrons pas de problème de surabondance de l’offre mal localisée. Nous constatons un ralentissement de la demande locative, mais pas une surproduction structurelle.

Quel est le positionnement stratégique d’Inea pour résister à ce climat morose ?

Nous résistons en misant sur la qualité de notre patrimoine. Notre portefeuille est très récent, avecun âge moyen faible. Nous avons toujours privilégié le neuf, les VEFA, avec un fort positionnement « green ».

Concernant l’emplacement, nous n’avons pas misé sur la centralité. Au contraire, notre développement se fait en métropole régionale, en créant du neuf là où les villes se développent, notamment dans des nouvelles zones tertiaires. Nous avons su parfois prendre des risques comme à Pérols (Hérault) où nous étions le premier immeuble dans la nouvelle zone d’activité, proche de l’aéroport. Aujourd’hui, c’est une zone d’activité complètement pérennisée, développée et mature.

La production neuve est quasiment à l’arrêt depuis le Covid. Dans ce contexte, nous disposons d’immeubles bien localisés, répondant aux attentes actuelles des utilisateurs. Lorsque la demande des grandes entreprises se réactivera, nos actifs devraient naturellement en bénéficier.

Nous avons une base locative composée de quelques PME locales, mais surtout de filiales de groupes français et internationaux. Depuis le Covid, le discours sur la « mort du bureau », l’instabilité politique et le manque de visibilité fiscale ont freiné les directions immobilières dans leurs projets d’implantation en région.

L’activité locative reste soutenue malgré ce contexte difficile, mais avec une baisse sensible des surfaces prises à bail. Depuis deux à trois ans, la surface moyenne des baux que nous signons est d’environ 500 m², contre 700 à 800 m² auparavant. Sur nos VEFA, nous avions souvent de grands utilisateurs : soit un mono locataire prenant 5 000 à 6 000 m², soit du multilocataire avec des plateaux de plus de 1 000 m².

Votre modèle reste-t-il pertinent dans ce contexte ?

Nous n’avons pas de questionnement existentiel sur notre immobilier. Nous savons qu’il est bien placé, neuf, adapté aux modes de travail actuels, performant sur le plan environnemental, et qu’il répond à la demande actuelle des entreprises.

Le problème, pour nous, est essentiellement conjoncturel ; c’est celui de la demande. En Île-de-France, il existe des problèmes d’offre. Mais sur nos marchés régionaux, tout est là. Il y a aussi de l’argent côté investissement. Il faut simplement que la mécanique reparte. Quand on regarde les cours de certaines foncières, on constate un véritable « bureau bashing ».

On atteint parfois des plus bas historiques, alors que le sous-jacent immobilier n’est pas toujours aussi catastrophique que ce que les cours laissent penser. Il existe de vraies difficultés chez certains acteurs, avec de réels problèmes d’obsolescence et de suroffre, notamment en Île-de-France. Mais à côté de cela, il y a aussi des acteurs résilients, qui travaillent bien, qui tiennent et qui pourraient même représenter des opportunités lorsque le marché repartira.

Poursuivez-vous toujours votre stratégie de VEFA en blanc et d’investissements dans le neuf ?

Notre cours de Bourse est aujourd’hui fortement décoté par rapport à l’ ANR [NDLR : Actif net réévalué – totalité des actifs d’une société (en incluant ses filiales, ses brevets…) évaluée au prix de la cotation actuelle et diminuée de la valeur de l’endettement net total]. Dans ces conditions, une augmentation de capital serait destructrice de valeur. Nous n’avons donc pas engagé de nouveaux investissements récents.

Nous nous concentrons sur la livraison et la commercialisation de notre pipeline existant. Nous venons d’ailleurs de livrer notre dernier parc d’activité. Nous avons encore près de 9 000 m² devant la nouvelle gare de Montpellier, qui seront livrés en 2026. Ensuite, nous allons nous retrouver dans une situation inédite pour nous, avec un pipeline réduit à zéro, alors qu’il portait historiquement notre croissance.

Nous entrons dans une phase de maturité, où nous allons surtout travailler notre patrimoine existant, tant que notre cours de Bourse ne se redresse pas et que nous n’avons pas de perspectives de renforcement des fonds propres. Nous allons être davantage dans une logique d’asset management, d’arbitrages et de commercialisation de notre pipeline. Et si la demande placée (toutes les transactions (location, vente, compte propre, VEFA, BEFA) portant sur des locaux à usage de bureaux et ayant abouties) reprend un peu de couleurs, nous devrions mécaniquement réduire notre vacance locative et améliorer notre rentabilité.

Comment évoluent les loyers en région ?

Les niveaux de loyers en région sont sans commune mesure avec ceux de l’Île-de-France. Les loyers prime se situent entre 200 et 250 €/m², jusqu’à 300-350 € à Lyon. La marge de négociation est donc relativement faible.

Nous accordons parfois des franchises un peu plus longues que par le passé, mais sans bouleverser les équilibres économiques. L’indexation a été globalement acceptée par nos locataires, avec des hausses de l’ordre de 5 % par an ces dernières années, sur des bases de loyers raisonnables. Il n’y a pas eu de retournement brutal des métriques en région.

Notre taux d’occupation est d’environ 89 %, soit une vacance de l’ordre de 11 à 12 %. Cette hausse est liée à la livraison post-Covid d’un important volume de VEFA engagées avant la crise. Avant, nous commercialisions environ 80 % des surfaces dans l’année de livraison. Aujourd’hui, ce processus est plus lent. Aucun de nos immeubles n’est totalement vacant, mais la montée en charge est progressive. Les prises à bail se faisant sur un volume moindre, cela met mécaniquement plus de temps à se remplir. À périmètre constant, sur le patrimoine plus ancien, le taux de vacance reste structurellement autour de 5 à 6 %.

Ces dernières années, l’arc atlantique a concentré une grande partie de la dynamique : Nantes, Rennes, Bordeaux, Toulouse. Ces villes ont très bien résisté, y compris après le Covid. Nous observons aujourd’hui des taux de vacance relativement homogènes dans les métropoles régionales, autour de 5 à 6 %. Ce caractère raisonnable et rationnel du marché régional nous protège dans le contexte actuel.

Vos locataires demandent-ils davantage de flexibilité contractuelle qu’auparavant ?

C’est une réflexion que nous nous posons aujourd’hui. Depuis le Covid, nous avons vu arriver en région des acteurs du coworking comme Hiptown ou Newton Office. Leur modèle repose sur un partage du risque avec le bailleur, ce qui ne correspondait pas à notre philosophie. Nous avons donc privilégié des baux classiques 3-6-9, ces opérateurs portant ensuite le risque d’exploitation.

La question d’une diversification des modes de location peut évidemment se poser. La principale barrière demeure qu’il est difficile d’adopter un modèle de flexibilité totale sur un temps long comme l’est celui de l’immobilier. Quand nous achetons un immeuble, nous faisons des calculs de rendements au long terme, donc passer un immeuble en complète flexibilité ne fonctionnerait pas du fait de la dette long terme et des revenus qui fluctueraient trop. En revanche, imaginer des formules hybrides est tout à fait possible.

Le coworking implique également des coûts d’exploitation très élevés. En région, avec des loyers de l’ordre de 200 €/m², ajouter des prestations de type hôtellerie génère des charges fixes importantes. La flexibilité a donc un coût élevé pour l’utilisateur final.

Avez-vous des réflexions sur la transformation de bureaux en logements ?

Non, nous sommes positionnés dans des zones très tertiaires et sur des immeubles récents auxquels nous croyons pleinement. Par ailleurs, nous ne saurions pas conduire ce type de transformation en interne. Ce sont des opérations extrêmement coûteuses, qui ne peuvent être menées que sur des actifs achetés à très forte décote. L’équation économique reste aujourd’hui très difficile.

En Île-de-France, de nombreux acteurs y réfléchissent, mais les normes techniques, réglementaires et les coûts rendent ces projets complexes. Il faudra bien que quelqu’un assume une partie de la facture. On ne peut pas racheter du bureau au prix du bureau pour y ajouter ensuite des CAPEX significatifs.

Le ZAN et les contraintes foncières en zones tendues constituent-ils un enjeu pour votre modèle ?

Nous ne le ressentons pas directement, car nous ne sommes pas promoteurs : nous achetons aux promoteurs. Cela peut devenir un enjeu pour notre modèle, puisque nous avons historiquement développé des mètres carrés neufs dans des zones encore non construites.

Ce qui est certain, c’est qu’il y a un enjeu réglementaire et politique aujourd’hui, entre le ZAN et les élections municipales. En région, il n’y a eu que deux VEFA lancées en 2025. Les VEFA sont à l’arrêt, et ce depuis un moment. Au-delà de l’équation économique devenue très compliquée, il existe aussi, de toute évidence, des freins réglementaires et politiques pour les promoteurs.

Attendez-vous aujourd’hui des signaux particuliers des pouvoirs publics pour relancerl’investissement ?

Le principal frein pour les promoteurs aujourd’hui, c’est l’état du marché de l’investissement. Quand nous achetions des VEFA, les promoteurs se délestaient de leurs risques de plus en plus tôt, en nous proposant des projets en blanc dont le permis n’était parfois même pas encore purgé.

Aujourd’hui, il est quasiment impossible pour un promoteur de vendre, voire de financer, un projet en blanc à 100 %. L’ensemble des acteurs qui permettaient auparavant de sécuriser les opérations prennent désormais beaucoup plus de précautions. Pour le bureau, ce que nous attendons donc avant tout, c’est que les entreprises retrouvent de la visibilité pour pouvoir relancer des projets. Aujourd’hui, beaucoup de directions immobilières sont en attente ou raisonnent uniquement en réduction de coûts.

Il faut surtout un budget, un gouvernement stable, de la visibilité. Voilà trois ans que l’environnement est extrêmement instable. Et si l’on attend d’avoir passé les échéances politiques de 2026 et 2027, cela va encore être long.

Malgré tout, il y a une envie de faire chez beaucoup de professionnels. On observe une reprise progressive de la collecte des SCPI. Il y a de l’argent à placer, on voit passer de grosses transactions. Il y a aussi un retour d’investisseurs étrangers en France. Il existe donc une envie réelle d’investir. Il manque simplement l’étincelle qui permette à la machine de repartir. Cette étincelle, nous ne la maîtrisons pas.

Communiqué
04/12/2025

1er bilan du partenariat INEA x SerenySun au service de la transition énergétique locale

14 centrales photovoltaïques en service / 16.000 m² solarisés
Premières communautés d’énergie actives

En juin 2024, INEA (ISIN : FR0010341032) – acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building -, et SerenySun – leader des circuits courts de l’énergie -, annonçaient la signature d’un partenariat visant à développer la production d’énergie solaire sur le patrimoine de la foncière (voir CP du 18/06/24).

La foncière souhaitait ainsi maximiser sa contribution à la neutralité carbone – conformément aux engagements inscrits dans sa feuille de route RSE – et s’appuyait pour cela sur l’expertise de SerenySun, capable de piloter l’ensemble des projets de A à Z, depuis le montage des centrales photovoltaïques jusqu’à la gestion commerciale des communautés de consommateurs, en passant par le financement des infrastructures installées.

Un premier déploiement réussi : 14 centrales photovoltaïques en service à fin 2025

Fin 2025, la première phase de ce partenariat est bouclée et 14 centrales photovoltaïques sont désormais en service sur l’ensemble du territoire, représentant 16.000 m² de surfaces solarisées et 4 MWc de puissance installée. La production d’électricité de ces centrales sera de plus de 4 GWh par an, soit la consommation moyenne de plus de 1.000 foyers français.

Le pari gagnant de l’autoconsommation collective

Ces centrales photovoltaïques sont exploitées sur le modèle de l’autoconsommation collective, permettant d’alimenter en énergie renouvelable les locataires des bâtiments d’INEA et de valoriser le surplus d’énergie auprès des consommateurs potentiels implantés à proximité (entreprises, acteurs publics, particuliers), à des prix compétitifs car non soumis aux fluctuations du marché de l’énergie.

Ce choix de l’autoconsommation collective, audacieux il y a deux ans, se révèle particulièrement pertinent aujourd’hui, au regard de la baisse des bénéfices liés aux mécanismes de soutien classiques (revente à EDF Obligation d’Achat).

Pour la suite de leur partenariat, INEA et SerenySun entendent faire grandir les communautés d’énergie créées autour de ces 14 premières centrales et poursuivre la solarisation du patrimoine de la foncière, de manière à accroitre le triple impact positif – territorial, économique et environnemental – de leur collaboration (pour plus d’informations sur les communautés d’énergie actives : https://serenysun.fr/communautes/)

Karine DACHARY, Directrice générale adjointe d’INEA :

« La politique de solarisation déployée depuis plus de deux ans sur notre patrimoine traduit notre engagement, pionnier et constant, en faveur du Green Building, et la mise en service effective de nos premières centrales photovoltaïques lui donne une résonnance concrète. Grâce au partenariat original noué avec SerenySun, nous répondons aux nouvelles exigences réglementaires bien sûr, mais surtout nous pérennisons la valeur de nos bâtiments tout en apportant un nouveau service à nos locataires et aux territoires dans lesquels nous investissons. »

Donald François, Président de SerenySun :

« Ce partenariat nous permet d’accélérer notre stratégie commune de déploiement d’opérations d’autoconsommation collective de grande envergure. L’objectif est de valoriser localement l’énergie produite en impliquant les participants dans un projet fédérateur au niveau du territoire. Pour les locataires d’INEA et autres consommateurs à proximité, c’est une solution clé en main, simple, sans investissement financier, ni installation technique, qui permet en outre une réponse à la volatilité des prix de l’énergie. »

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Presse
05/11/2025
Immoweek - 5 novembre 2025
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Philippe Rosio, PDG d’INEA, invité du Cercle Pierres d’Or sur Immoweek

Communiqué
14/10/2025

Activité soutenue au 3ème trimestre 2025

Revenus locatifs en hausse de 6,1% sur 9 mois
Livraison de 3 parcs d’activités
Cession de 2 immeubles de bureaux non stratégiques

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires consolidé pour le 3ème trimestre, clos le 30 septembre 2025.

Des revenus locatifs en hausse de 6,1%

Sur les 9 premiers mois de l’année, les revenus locatifs bruts d’INEA s’établissent à 61,2 M€, en hausse de 6,1 % par rapport à la même période de l’exercice précédent.

La baisse progressive du nombre de livraisons, avec l’arrivée à terme du pipeline de VEFA en cours, explique le ralentissement de la croissance du chiffre d’affaires au cours des derniers mois.

L’essentiel de la hausse des revenus locatifs est d’ailleurs enregistré à périmètre constant, notamment grâce à une indexation des loyers encore soutenue (+3,6%).

A périmètre non constant, le chiffre d’affaires a bénéficié de l’apport des actifs livrés au cours des 12 derniers mois, 4 parcs d’activités (situés à Bordeaux, Toulouse, Chalifert et Trappes) et 3 immeubles de bureaux (situés à Aix-en-Provence et Bordeaux) représentant 65.274 m² et 8,9 M€ de loyers annualisés.

Livraison de 3 nouveaux parcs d’activités

Au cours du 3ème trimestre, Flex Park, filiale d’INEA dédiée aux parcs d’activités nouvelle génération, a pris livraison des tout derniers actifs de son pipeline de développement : 

  • La seconde tranche de l’Innovespace Chalifert, un parc d’activités offrant au total 15.300 m² aux portes de Disneyland Paris, labellisé Breeam Very Good et BiodiverCity® et déjà commercialisé pour moitié ;
  • Et les parcs « Politzer & Hennequin », composés d’un immeuble d’activité de 2.206 m² et d’un parc d’activités de 7.161 m² situés à Trappes, déjà commercialisés au tiers et ayant bénéficié eux aussi d’une démarche environnementale exemplaire.

Au cours des prochains mois, INEA prendra livraison de sa dernière VEFA en cours de construction : l’immeuble de bureaux Nexus à Montpellier (8.825 m²), déjà pré-loué à 50%.

Cession de 2 immeubles de bureaux non stratégiques

Conformément à sa volonté affichée en début d’année de procéder à une rotation plus active de ses actifs pour abaisser son ratio LTV, INEA a cédé le 13 juin et le 26 septembre 2025 deux immeubles historiques de son portefeuille, situés à Nancy et Strasbourg, pour un volume de 3 M€.

Ces ventes ont été réalisées au niveau des dernières valeurs d’expertise et permettent de dégager une plus-value comptable de 1,1 M€. La foncière se défait ainsi de manière profitable de lignes anciennes et non stratégiques de son portefeuille.

Philippe Rosio, Président-directeur général d’INEA :

« L’activité dynamique du dernier trimestre écoulé démontre la capacité d’INEA à opérer efficacement dans un contexte difficile. Notre base locative est solide, les dernières livraisons renforcent encore la qualité de notre portefeuille et le démarrage d’arbitrages ciblés permet de donner corps à notre objectif de désendettement ; le tout pour continuer à créer durablement de la valeur. »

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Presse
07/10/2025
Le Nouvel Economiste - 5 octobre 2025
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L’autoconsommation photovoltaïque gagne du terrain en Seine-et-Marne

Plus de 2 000 panneaux vont être installés à Chalifert et produiront l’équivalent de la consommation de 390 foyers

« L’objectif de SerenySun Energies, qui a été créé en 2018, est de développer des projets d’énergie renouvelable en France, pour des collectivités, des entreprises, des particuliers », raconte Maïlys Chollet, cheffe de projet communautés. Cette dernière travaille actuellement sur un projet d’envergure au coeur de la ZAC du Clos des haies Saint-Éloi, dans la petite commune de Chalifert, près de Torcy, en Seine-et-Marne. 2 200 panneaux photovoltaïques y sont déployés sur le toit de six bâtiments, ce qui représente 4 400 m² de toitures.

C’est une première en Ile-de-France pour SerenySun Energies, qui a levé 3 millions d’euros l’an dernier et a déjà investi Cabriès-Calas (Bouches-du-Rhône), près d’Aix-en-Provence, et déploie un projet à Vitrolles ainsi qu’à Mérignac (Gironde).

Un partenariat avec la foncière Inea

« Nous travaillons en partenariat avec la foncière Inea, qui détient le patrimoine sur lequel seront installés les panneaux, ainsi qu’avec le promoteur immobilier Alsei, précise la responsable. Nous avons monté avec la foncière, une société en commun pour développer ce type de projet sur leurs bâtiments. »

À Chalifert, le projet est réalisé en deux phases. La pose des panneaux s’est terminée en septembre. « Trois bâtiments ont été équipés pour une puissance de 500 kilowatts-crête (kWc). La mise en service est programmée pour novembre. Dans un second temps, en octobre 2026, nous équiperons les trois autres bâtiments pour une puissance égale à 521 kWc. Cela représentera au total l’équivalent de la consommation de près de 390 foyers (hors chauffage) », détaille la cheffe de projet.

SerenySun Energies a peu de doutes sur la faisabilité du projet. La société a réalisé en amont une étude sur le territoire, pour vérifier s’il y avait suffisamment de consommateurs potentiels de l’énergie qui sera produite. Il peut s’agir d’entreprises, de particuliers, voire de collectivités. « Nous faisons actuellement aux entreprises des offres tarifaires qui tiennent compte de leur consommation. Le but est de leur offrir un tarif avantageux et de leur assurer une stabilité tarifaire sur la durée de leur engagement, de trois ou de cinq ans. Pour les particuliers, pour lesquels nous organiserons des réunions d’information d’ici à la fin de l’année, nous proposerons un prix inférieur de 5 % au tarif réglementé de vente d’électricité », spécifie Maïlys Chollet. À terme, cette énergie solaire pourrait représenter 20% à 30% de la consommation totale de chaque bénéficiaire.

Communiqué
30/07/2025

Notre énergie Saint Eloi : SerenySun et INEA déploient une communauté d’énergie renouvelable de grande ampleur en Seine-et-Marne

SerenySun, spécialiste des circuits courts de l’énergie et leader des communautés d’énergie renouvelable en France, annonce le lancement d’un projet d’envergure à Chalifert (77), au cœur de la ZAC du Clos des Haies Saint Eloi. Baptisée Notre énergie Saint Eloi, cette nouvelle communauté d’énergie est développée en partenariat avec la foncière INEA, sur un parc immobilier d’activités récemment livré à sa filiale Flex Park. Elle permettra de produire localement une énergie verte mutualisée, partagée entre acteurs économiques, habitants et structures publiques du territoire.

Notre énergie Saint Eloi repose sur un nouveau programme immobilier d’activités situé dans la ZAC du Clos des Haies Saint Eloi à Chalifert, développé par le promoteur Alsei et détenu par la foncière INEA , via sa filiale Flex Park, dédiée aux parcs d’activité nouvelle génération. Ce programme comprend six bâtiments dont les toitures seront solarisées pour une puissance totale installée de 1 000 kWc. Actuellement en phase de conception, la communauté sera mise en service à l’automne 2025. Avec ce projet, SerenySun confirme sa volonté de structurer des communautés d’énergie à grande échelle et d’accélérer le déploiement d’une énergie verte, locale et accessible sur l’ensemble du territoire francilien.

Une nouvelle étape dans la transition énergétique des territoires franciliens

Après Lyon, Toulouse ou encore Bordeaux, c’est en Île-de-France et par le prisme de son nouveau projet Notre énergie Saint Eloi que SerenySun et INEA poursuivent leur engagement commun au service de la transition énergétique locale. Cette communauté d’énergie repose sur la solarisation de six bâtiments représentant une surface totale de 4 400 m² de toitures photovoltaïques, pour une puissance installée de 1 000 kWc. Chaque année, 972 MWh d’électricité verte seront produits à Chalifert, soit l’équivalent de la consommation de près de 390 foyers (hors chauffage).

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de SerenySun et INEA visant à valoriser durablement le patrimoine immobilier tertiaire de la foncière, en favorisant l’autoconsommation collective d’électricité. Il est porté par la société commune à SerenySun et Flex Park, baptisée SerenyFlex. La collaboration étroite avec le promoteur Alsei, qui a conçu le programme immobilier dans une logique d’intégration environnementale a permis la pose des panneaux photovoltaïques durant la phase de construction du site, pour rendre cette nouvelle communauté d’énergie opérationnelle au plus vite et offrir ce nouveau service aux locataires de Flex Park dès leur installation sur site.

Donald François, Président de SerenySun, déclare : « Nous sommes extrêmement fiers de dévoiler aujourd’hui notre tout dernier projet de communauté d’énergie. Notre énergie Saint Eloi incarne pleinement notre vision d’une transition énergétique locale, inclusive et résiliente. C’est unprojet pionnier pour la Seine-et-Marne, qui allie performance technologique, responsabilité sociétale et dynamisme économique. »

Karine Dachary, Directrice générale adjointe de Foncière INEA, ajoute : « Nous sommes heureux de poursuivre le déploiement de notre partenariat avec SerenySun visant à équiper notre patrimoine immobilier – bureaux comme parcs d’activités – en centrales photovoltaïques, exploitées sur le modèle de l’autoconsommation collective. Cette nouvelle opération à Chalifert renforce la valeur verte de notre site, tout en rendant un service concret à nos locataires et aux acteurs du territoire. »

Un modèle énergétique solidaire et ancré localement

Notre énergie Saint Eloi se distingue par son ancrage territorial fort. Grâce à un périmètre d’autoconsommation de 2 km, la communauté vise à rassembler une grande diversité de consommateurs autour d’un modèle de partage de l’énergie verte produite localement. Parmi les bénéficiaires attendus :

  • 200 foyers particuliers,
  • 40 entreprises, commerces ou structures associatives,
  • des établissements publics et collectivités locales.

L’énergie sera distribuée à un tarif maîtrisé et indexé annuellement, avec une attention particulière portée à l’accessibilité pour les particuliers et à la stabilité tarifaire pour les entreprises. Ce système permet de répondre aux enjeux de sobriété, d’indépendance énergétique et de solidarité, en complément des fournisseurs historiques. In fine, SerenySun entend couvrir 20 à 30% des besoins des participants de Chalifert.

Une mise en service prévue dès fin 2025

Le déploiement de la communauté d’énergie Notre énergie Saint Eloi suit un calendrier rigoureux, témoin de l’engagement de ses porteurs à structurer une réponse opérationnelle aux enjeux de transition énergétique du territoire. Après une phase d’études techniques, réglementaires et de concertation conduite jusqu’à la fin de l’année 2024, les travaux d’installation des équipements photovoltaïques ont démarré au printemps 2025.

Les six bâtiments du programme font l’objet d’une solarisation progressive, intégrant 2 222 panneaux photovoltaïques et dix onduleurs de dernière génération. Le raccordement au réseau de distribution géré par Enedis est prévu en septembre 2025, conditionnant le lancement effectif de l’opération d’autoconsommation collective à l’échelle locale.

La mise en service complète de la communauté est programmée pour novembre 2025, avec pour ambition de délivrer dès les premières semaines une production d’énergie verte mutualisée, directement accessible aux habitants, entreprises et acteurs publics situés dans un rayon de deux kilomètres autour du site.

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Communiqué
24/07/2025

Dynamique opérationnelle et résilience patrimoniale au S1 2025

Objectif de cash-flow/action 2025 (+10%) conforté par les premiers arbitrages en cours

Le Conseil d’administration d’INEA (ISIN : FR0010341032), acteur majeur de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, a arrêté lors de sa réunion du 23 juillet 2025 les résultats semestriels consolidés au 30 juin 2025[1].

Dans un contexte économique et politique toujours très incertain, INEA signe un premier semestre 2025 solide, marqué par une croissance opérationnelle (revenus locatifs bruts +8%, RNR +5%) et la résilience de son patrimoine (valeur stable à 1,24 milliard €).

Revenus locatifs bruts en hausse (+8%)

INEA a enregistré 41,1 M€ de revenus locatifs bruts au premier semestre 2025, un chiffre en hausse de 8% par rapport à la même période l’an dernier. Une croissance qui s’explique essentiellement par la bonne progression des revenus à périmètre constant (+6,3%), avec une activité locative qui se tient dans un marché immobilier encore difficile, et une indexation des loyers encore forte (de l’ordre de 4,4%).

Le volume de baux signés est en retrait sur 12 mois, avec près de 20.000 m² signés contre 28.000 m² l’an dernier. Le marché locatif reste pénalisé par l’attentisme des grandes entreprises notamment, dans un contexte économique et politique incertain. Ainsi la taille moyenne des baux signés reste inférieure à 600 m² ce semestre.

Au 30 juin 2025, le taux de vacance du patrimoine s’élève à 11,4%, en légère hausse par rapport au 31 décembre 2024 (10,3%) principalement sous l’effet des fins de périodes de garantie locative sur trois immeubles récemment livrés et non encore complètement commercialisés.

Stabilité des charges financières

Malgré l’augmentation de l’encours moyen de dette de 50 M€ sur 12 mois, les charges financières sont restées stables, notamment sous l’effet de la baisse de l’Euribor 3 mois.

Au cours du premier semestre, INEA a en effet continué à mobiliser ses ressources bancaires pour financer son pipeline d’opérations encore en cours de construction, trois VEFA dont les livraisons interviendront d’ici la fin de l’année.

Le coût moyen d’endettement s’établit à 3,6% au 30 juin 2025 (contre 3,8% au 30 juin 2024 comme au 31 décembre 2024).

Hausse du Résultat net récurrent (+5%)

Le résultat net récurrent (RNR), en valeur absolue comme par action, progresse de 5% sur 12 mois :

Résilience du patrimoine (1.236 M€)

Le patrimoine d’INEA démontre de nouveau sa résilience avec un ajustement de valeur limité à -0,3%.

Sa valeur au 30 juin 2025 s’élève ainsi à 1.236 M€ contre 1.240 M€ au 31 décembre 2024, correspondant à un taux de capitalisation moyen de 6,45% (contre 6,40% six mois plus tôt).

Sans l’impact négatif de l’augmentation des droits de mutation sur les transactions immobilières (+0,5%) appliquée par les départements à la suite de la nouvelle Loi de Finance 2025, le patrimoine d’INEA aurait même enregistré une légère appréciation.

Les actifs nets réévalués EPRA par action sont en retrait de 3 à 5% sur 6 mois du fait de la distribution du dividende et oscillent entre 48,0 (ANR NTA) et 53,8 €/action (ANR NRV) :

Perspectives de début de désendettement

L’endettement net de la Société atteint 635 M€ au 30 juin 2025, en augmentation de 12 M€ sur six mois. Les lignes de crédit confirmées non utilisées s’élèvent à 13 M€ et serviront à financer le solde du pipeline d’opérations en cours de construction.

INEA n’a en outre aucune échéance de dette significative avant 2027, après le refinancement en février 2025 de la seconde tranche (51 M€) de sa seule ligne obligataire (Euro PP 2018), et se trouve donc dans une situation de liquidité maitrisée.

La trésorerie disponible est stable à 3,5 M€ au 30 juin 2025 (contre 3,4 M€ au 30 juin 2024).

En revanche, la mobilisation des lignes de dettes disponibles pour financier le pipeline, associée à la stabilité de la valeur du patrimoine, ont contribué à la hausse du ratio d’endettement (LTV), qui ressort à 53,2% contre 51,5% au 31 décembre 2024. À noter que le versement de l’intégralité du dividende au premier semestre pénalise le calcul de ce ratio au 30 juin et que le LTV serait quasiment stable à 51,9% en lissant l’impact du dividende sur l’année.

Les autres ratios (ICR et DSCR) sont eux en amélioration, et tous les covenants bancaires sont bien respectés au 30 juin 2025 :

La Société a annoncé en début d’année son intention de mettre en œuvre une politique d’arbitrage opportuniste pour abaisser le niveau de son ratio d’endettement, en ciblant des actifs aptes à répondre à la demande d’investisseurs comme d’entreprises utilisatrices.

Elle a ainsi un programme de cessions en cours pour un montant visé de l’ordre de 22 M€. Sous réserve de la bonne conclusion de la due diligence entamée, la finalisation de ces transactions est envisagée d’ici fin 2025.

Évolution de la Gouvernance

À la suite de l’Assemblée générale mixte des actionnaires du 4 juin dernier, le conseil d’administration d’INEA est aujourd’hui composé de 10 administrateurs, 5 femmes et 5 hommes. 6 administrateurs (soit 60%) sont considérés comme indépendants au regard des critères du Code AFEP-MEDEF.

Ce Conseil d’administration, réuni le 1er juillet, a acté la création d’un Comité Stratégique regroupant 5 de ses membres et dont les principales missions, sur sollicitation préalable du Conseil, seront de produire des travaux d’analyse et de réflexion détaillés sur des problématiques relatives à la stratégie de la Société et d’examiner les projets majeurs à caractère stratégique de développement via croissance externe ou de partenariat.

Philippe Rosio, Président-directeur général d’INEA, commente ces résultats semestriels :

« INEA parvient une nouvelle fois ce semestre à allier dynamisme opérationnel et résilience patrimoniale, malgré un marché locatif encore atone et une prudence qui perdure sur ses valorisations.

Les arbitrages d’actifs en cours, liés à une volonté de rotation accrue de ses actifs, devraient lui permettre à partir du second semestre d’abaisser son endettement pour revenir à terme à un LTV inférieur à 50%.

L’objectif d’un cash-flow/action en croissance d’au moins 10% sur l’exercice est ainsi conforté ».

Le rapport financier semestriel 2025 d‘INEA est disponible sur son site internet.


Prochain communiqué : chiffre d’affaires du 3ème trimestre 2025, le 14 octobre 2025

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[1] Les comptes ont fait l’objet d’un examen limité par les commissaires aux comptes selon les normes d’exercice professionnel applicables en France.

Communiqué
09/07/2025

Croissance solide, parmi les plus dynamiques du marché : + 8 % de revenus locatifs au S1 2025

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur majeur de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, enregistre des revenus locatifs de 41,1 M€ sur le 1er semestre de l’année, en hausse de 8 % par rapport à la même période de l’exercice précédent.

La légère baisse des revenus entre le premier et le deuxième trimestre 2025 est due à la tombée de garanties locatives (0,4 M€) et aux écritures IFRS16 d’étalement des franchises de loyer (0,5 M€).

La croissance du chiffre d’affaires (+3,0 M€) s’explique essentiellement par la bonne progression des revenus à périmètre constant (+6,3%). L’activité locative se tient dans un contexte économique qui reste pourtant difficile, et l’indexation des loyers est encore forte, de l’ordre de 4,4 %.

La croissance des revenus à périmètre non constant (+54%) résulte surtout de l’entrée en exploitation de nouveaux immeubles au second semestre 2024. Il s’agit des parcs d’activités Arty Station à Toulouse (5.683 m²) et Olea à Mérignac (6.022 m²) et de l’immeuble de bureaux Atravaia à Aix-en-Provence (5.363 m²). Au cours du premier semestre 2025, seul le parc d’activités Papin (2.206 m²)à Trappes a été livré, le 6 juin, avec une contribution par conséquent marginale au chiffre d’affaires.

Les dernières livraisons du pipeline d’INEA auront lieu au cours du second semestre 2025.

Flex Park, filiale à 100% d’INEA dédiée aux parcs d’activités nouvelle génération, prendra livraison fin juillet de ses deux dernières VEFA en cours de construction :

  • le parc d’activités Hennequin (7.161 m²), situé à Trappes (Yvelines) ;
  • et le parc d’activités Innovespace (7.765 m²), situé à Chalifert (Seine-et-Marne).

Ces deux opérations, dont la commercialisation a démarré, sont assorties d’une garantie locative de 9 mois.

Elles sont par ailleurs équipées de toitures photovoltaïques qui seront exploitées sur le modèle de l’autoconsommation collective, schéma choisi par INEA pour déployer sur son patrimoine immobilier – bureaux comme parcs d’activités – des communautés d’énergie renouvelable qui pourront profiter de l’énergie produite sur ses immeubles (https://fonciere-inea.com/partenariat-inea-x-serenysun-pour-deployer-des-communautes-denergie-renouvelables-en-france/).

Enfin, INEA prendra livraison en fin d’année de sa VEFA bureaux Nexus à Montpellier (8.825 m²), louée pour moitié à Keyce Academy, filiale du groupe Collège de Paris, via un bail de 12 ans fermes. Le solde de l’opération est couvert par une garantie locative de 12 mois.

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Communiqué
04/06/2025

Résultats de l’Assemblée Générale Mixte du 4 juin 2025

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, informe que l’assemblée générale mixte des actionnaires d’INEA s’est réunie le 4 juin 2025 sous la présidence de M. Philippe Rosio, avec un quorum de 89,8%.

Les actionnaires ont adopté la totalité des résolutions agréées par le conseil d’administration, à l’exception des résolutions relatives au renouvellement des mandats d’administrateurs de Madame Alessandra de Picciotto et de Cargo Investment B.V., ainsi que du mandat de censeur de Monsieur Renato Picciotto.

Ainsi, à l’issue de l’assemblée générale mixte et suite au changement de représentant de la MACIF intervenu en avril, le conseil d’administration d’INEA est composé de 10 administrateurs, 5 femmes et 5 hommes. 6 administrateurs (soit 60%) sont considérés comme indépendants au regard des critères du Code AFEP-MEDEF.

L’assemblée générale mixte a notamment approuvé le versement d’un dividende de 2,70 euros par action au titre de l’exercice 2024. Ce dividende sera mis en paiement le 11 juin 2025 (avec une date de détachement le 9 juin 2025).

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Communiqué
04/06/2025

Communiqué

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, informe que le 28 mai 2025, plusieurs actionnaires de la Société agissant de concert et liés à un administrateur et au censeur ont adressé au Président-Directeur général de la Société des questions écrites portant sur la gouvernance et la nouvelle convention de gestion administrative et immobilière conclue entre INEA et la société GEST le 15 mai 2024 (la « Convention GEST »).

La Société note que ces questions ont d’ores et déjà été soulevées, et que des réponses circonstanciées y ont été apportées, lors de différentes réunions du conseil d’administration (notamment celles qui se sont tenues à l’occasion de la renégociation de la Convention GEST à laquelle l’administrateur et le censeur concernés ont pleinement participé).

Conformément à ses obligations légales, le conseil d’administration s’est réuni le 3 juin 2025 afin d’approuver les réponses à ces questions écrites, qui seront accessibles sur le site internet de la Société, et de prendre acte du différend qui oppose cet administrateur et le censeur, d’une part, et la direction de la Société ainsi que la majorité des autres membres du conseil d’administration, d’autre part.

La direction et le conseil d’administration d’INEA sont pleinement mobilisés afin de parvenir à une position commune associant l’ensemble des administrateurs et permettant de préserver les intérêts d’INEA.

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Presse
12/05/2025
Boursorama - 12 mai 2025
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« Notre ambition à horizon 2028, c’est de faire croître la rentabilité de la société »

Philippe Rosio, Président-Directeur général d’INEA, a été invité à l’émission Actu Bourse sur Boursorama.  

Communiqué
29/04/2025

Forte dynamique des revenus locatifs (+ 10,7%) au 1er trimestre 2025

INEA (ISIN : FR0010341032), acteur de référence de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, annonce aujourd’hui son chiffre d’affaires consolidé pour le 1er trimestre, clos le 31 mars 2025.

Les revenus locatifs bruts d’INEA au 1er trimestre 2025 s’élèvent à 20,9 M€, en progression marquée de 10,7 % par rapport à la même période de l’exercice précédent.

Cette hausse s’explique à 67% par la bonne progression des revenus à périmètre constant et à 33% par l’effet des dernières livraisons d’immeubles.

A périmètre constant, les loyers nets ont progressé de 4,9%, essentiellement sous l’effet de l’indexation, qui s’élève à 4,6%. Cette progression est homogène sur les deux typologies d’actifs du patrimoine, bureaux et parcs d’activités.

Le solde de la croissance du chiffre d’affaires s’explique par l’augmentation du périmètre d’actifs en exploitation, qui bénéficie de l’apport des immeubles livrés en 2024, représentant au global 37.210 m² et 5,6 M€ de loyers annualisés. Il s’agit de 3 parcs d’activités (OLEA à Mérignac, Arty Station à Toulouse et Innovespace Tranche 1 à Chalifert) et 3 immeubles de bureaux (Atravaia à Aix-en-Provence, Cœur de Garonne et Arko 3 à Bordeaux).

Au cours des prochains mois, INEA prendra livraison de ses dernières VEFA en cours de construction : l’immeuble de bureaux Nexus à Montpellier (8.825 m²) et les parcs d’activités Innovespace Tranche 2 à Chalifert (7.765 m²), Papin (2.206 m²) et Hennequin (7.161 m²) à Trappes.

Ces immeubles, qui génèreront un loyer potentiel annuel de 3,8 M€, seront partiellement loués à leur livraison et bénéficieront de garanties locatives de 9 à 12 mois. Ils seront en outre équipés de centrales photovoltaïques en toiture, qui seront exploitées sur le modèle de l’autoconsommation collective.

Agenda financier 2025

  • 4 juin : Assemblée Générale 2025
  • 9 juillet : Chiffre d’affaires du 2ème trimestre 2025
  • 24 juillet : Résultats semestriels 2025
  • 14 octobre : Chiffre d’affaires du 3ème trimestre 2025

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Presse
22/04/2025
Le Revenu - 21 avril 2025
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« Nous entrons dans une phase de maturité où la croissance de la rentabilité sera privilégiée »

Philippe Rosio, président-directeur général de Foncière Inéa, a accordé un entretien au Revenu. Par Aline Fauvarque

Comment expliquez-vous le dynamisme de vos loyers ?
Philippe Rosio :
Les hausses de notre chiffre d’affaires et de notre Ebitda de 16 et 15,5 % figurent parmi les plus élevées des foncières cotées. Nous avons créé Foncière Inéa en 2005, car nous croyons au développement d’un troisième marché de bureaux en région, à côté de celui de Paris et de sa périphérie. Les régions ont des moteurs très sains : l’essor démographique et la croissance économique. La demande locative dans l’immobilier d’entreprise y reste forte. Plus globalement, les montants investis en immobilier d’entreprise y sont en progression depuis cinq ans et ont surpassé cette année ceux de la région parisienne, avec il est vrai de grandes transactions encore à l’arrêt l’an dernier. Mais le parc de bureaux en région parisienne est en partie obsolète. C’est un secret de Polichinelle. En région, il y a eu une production significative d’immeubles de bureaux neufs de haute qualité environnementale à laquelle nous avons activement participé avec des loyers de 200 ou 250 euros du mètre carré à l’année ; soit deux à trois fois inférieurs à ceux de la région parisienne et cinq fois moins qu’à Paris intramuros où ils peuvent atteindre 1 200 euros. Nos actifs sont beaucoup plus performants au niveau énergétique que ne le sont bon nombre d’immeubles parisiens, rénovés au fil de l’eau.

Des locataires diversifiés

Vous avez pourtant des actifs et des programmes en région parisienne…
Philippe Rosio :
Nous détenons en région parisienne près de 60 % de nos « parcs d’activité », qui globalement représentent 20 % de nos actifs. Nos parcs sont une des formes de ce que l’on appelle aujourd’hui la logistique urbaine. Et ils fonctionnent très bien. Au rez-de-chaussée, on assemble, on stocke. Et au premier étage, on dispose de bureaux.

Qui sont vos locataires ?
Philippe Rosio :
Nous avons un peu plus de 450 locataires, essentiellement des filiales de grands groupes français ou étrangers, peu de PME PMI. 70 % d’entre eux ont un chiffre d’affaires de plus de 100 millions d’euros. Et dans des domaines bien diversifiés. Aucun secteur d’activité ne représente plus de 10 % de nos loyers. Nous leur louons des surfaces souvent en multilocation dans des immeubles de 5 000 à 10 000 mètres carrés.

L’an dernier, vos frais financiers ont dépassé le résultat opérationnel. Votre endettement s’est accru à 50,7 % de votre valeur d’actif. Comment le voyez-vous évoluer en 2025 ?
Philippe Rosio :
Nous avons financé nos dernières acquisitions par de la dette nouvelle. Mais nous arrivons au bout du pipeline. Sur les 60 millions d’actifs que nous avons encore à livrer, il ne nous en reste plus que 21 millions à décaisser. Nous allons livrer cet été l’immeuble de bureaux Nexus à Montpellier précommercialisé à 50 % et deux parcs d’activité, à Chalifert et à Trappes en banlieue parisienne. Et nos frais financiers vont bénéficier de la baisse des taux d’intérêt. Notre dette est calée sur l’Euribor, qui est revenu de 4 à 2,5 %. Nous en bénéficions car nous nous endettons au taux Euribor plus 160 ou 200 points de base.

La baisse des valeurs d’expertises de 2 % en 2024 a ponctionné le résultat de 30 millions d’euros, engendrant une perte nette de 3 millions. Ce scénario peut-il se reproduire en 2025 ?
Philippe Rosio :
Notre portefeuille a très bien résisté. Depuis le début de la hausse des taux d’intérêt, sa valorisation a reculé d’à peine 2 %, et seulement l’an dernier. Soit une dépréciation de 30 millions que nous avons absorbée en quasi-totalité. Grâce à la montée en puissance des immeubles livrés et à quelques cessions, notre cas-flow par action s’est accru et le résultat net récurrent a augmenté de 4,5 %. À Paris et a fortiori en région parisienne, les dévalorisations ont été plus significatives mais se sont produites en 2023. À présent, le rendement des immeubles « prime » en région est à un peu moins de 6 %, contre 4 % dans le quartier d’affaires de Paris. Notre taux de capitalisation des loyers (6,4 %) laisse une marge appréciable par rapport au rendement de l’OAT à 10 ans (3,18 % fin 2024, 3,36 % début avril 2025).

Un rendement élevé

Voyez-vous des opportunités d’investissement et avez-vous des acheteurs pour faire tourner votre portefeuille ?
Philippe Rosio :
Les stocks d’immeubles en l’état futur d’achèvement (Vefa) produits par des promoteurs se sont taris. Je ne sais pas ce que sera l’attitude des SCPI qui n’ont pas intérêt à brader leurs actifs situés en région pour lesquels elles ont des locataires. Pour notre part, nous arbitrons en faveur de locataires utilisateurs voulant devenir propriétaires, qui raisonnent sur le prix au mètre carré. L’immobilier est par nature cyclique. Il y a dix ans, les hôtels ont souffert. Il y a cinq ans, c’était le commerce et maintenant c’est le tour des bureaux. J’estime que le secteur est exagérément pénalisé. Notre actif net par action dépasse 50 euros. Mais je ne peux pas me plaindre car notre décote (-30 %) est comparable à celle des meilleurs.

Cependant, votre dividende stagne depuis 2022. Peut-il évoluer ?
Philippe Rosio :
Il n’a jamais baissé et c’est rare. Nous offrons un rendement de 8 % au cours actuel. C’est l’un des plus élevés du secteur. Inéa entre dans une phase de maturité où la croissance de la rentabilité sera privilégiée. Aujourd’hui, nous avons un chiffre d’affaires de 78 millions d’euros, il devrait atteindre 100 millions en 2028, à périmètre constant. Soit une croissance annuelle embarquée de 7 à 8 % grâce à l’impact de l’indexation des loyers (+2,5 % par an), aux dernières livraisons d’immeubles et à la réduction du taux de vacance.
En effet, avec l’achèvement de nos programmes en blanc, notre taux de vacance de plus de 10 % aujourd’hui devrait revenir à un niveau normal de 6 % assez rapidement. Et nous allons poursuivre nos arbitrages.

Vous avez porté au cours des derniers mois votre participation de 13 à 17 % du capital à des cours très inférieurs…
Philippe Rosio :
Les réactions par rapport à une décote boursière peuvent être variées. Nous l’avons trouvée excessive et avons agi en conséquence. Nous avons des performances d’exploitation parmi les meilleurs de la profession et l’un des patrimoines les plus rentables.

NOTRE CONSEIL
Conservez.
[Inéa]
Objectif :
37 €
Profil :
dynamique.
Prochain rendez-vous :
chiffre d’affaires du 1er trimestre, le 29 avril.

> Philippe Rosio, diplômé de HEC, a 65 ans. Il est notamment passé chez Arthur Andersen, GAN Assurances, GE Capital Real Estate et Deutsche Bank.
> Il a fondé Inéa en 2005 avec Arline Gaujal-Kempler, actuelle directrice générale déléguée, pour investir dans l’immobilier de bureaux en région.

L’essentiel
Endettement.
Inéa, qui a doublé de taille tous les cinq ans, dispose d’un patrimoine de haute qualité environnementale évalué à 1,2 milliard d’euros. Mais sa dette en représente plus de 50 %.
Tour de table. Les dirigeants se sont renforcés par des rachats fin 2024 et en janvier 2025, en portant la participation des holdings Gest Invest et Gest de 13 à 17 % du capital (le reste étant détenu par des institutionnels et des familles).

Communiqué
03/04/2025

Mise à disposition du Document d’enregistrement universel 2024

INEA (ISIN : FR0010341032), spécialiste de l’immobilier tertiaire en Régions et leader du Green Building, annonce aujourd’hui la mise à disposition au public de son Document d’enregistrement universel (exercice 2024), déposé le 2 avril 2025 auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (A.M.F.) sous le numéro D.25-0217.

Ce document intègre notamment le rapport financier annuel 20241 et les informations extra-financières relatives à la Société, notamment le suivi de sa feuille de route RSE 2021-2025.

Le Document d’enregistrement universel (exercice 2024) peut être consulté sur le site Internet de la Société ainsi que sur le site de l’Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org, onglet dédié à Foncière INEA).

Il est également disponible sans frais sur simple demande auprès d’INEA à l’adresse de son siège administratif sis 21 avenue de l’Opéra, 75001 Paris.

Télécharger le communiqué de presse

Télécharger le Cahier stratégique

Télécharger le Document d’enregistrement universel

Prochain communiqué : chiffre d’affaires du 1er trimestre 2025, le 29 avril 2024

Presse
07/03/2025
Boursier.com - 6 mars 2025
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Interview de Philippe Rosio, Président-Directeur général d’INEA : « Nous allons distribuer un dividende de 2,70 € par action »

Boursier.com : Quels regards portez-vous sur les réalisations 2024 de Foncière Inea ?

P.R. : Dans un environnement trouble, Foncière Inea a réalisé une bonne année 2024. Avec des revenus locatifs à +15% et un Ebitda à +16%, la performance compte parmi les meilleures des foncières cotées. Malgré la persistance d’un environnement de taux élevés qui a conduit à une hausse des charges financières, le résultat net récurent est ressorti en hausse de +4,4%…

Boursier.com : Votre endettement semble un peu élevé…

P.R. : A fin 2024, le ratio LTV ressortait à 50,7%. Cela signifie que la dette représente 50,7% de la valeur de nos actifs immobiliers. Cet effet de levier est à mettre en comparaison avec une rentabilité potentielle élevée de l’ordre de 7,5%. De plus, la baisse des taux qui se confirme en Europe devrait contribuer à valoriser notre patrimoine… Nous comptons malgré tout effectuer des arbitrages en cédant certains immeubles.

Boursier.com : Qu’en est-il de la rétribution des actionnaires ?

P.R. : Nous allons proposer à notre Assemblée de distribuer un dividende de 2,70 Euros par action ce qui correspond à un rendement de 8,2%. En ce qui concerne l’actif net par action, il était de 50,2 Euros en fin 2024. Le titre Foncière Inea présente ainsi une décote de 34%…

Boursier.com : Quelles sont vos prévisions ?

P.R. : Pour la nouvelle année, nous anticipons une hausse minimale à deux chiffres du cash-flow par action avec les livraisons attendues, la poursuite de l’indexation des loyers, la courbe des taux d’intérêt et les arbitrages… A horizon 2028, le chiffre d’affaires devrait dépasser les 100 ME alors qu’il était de 78 ME en 2024. Cette guidance correspond à une progression annuelle de +7% à +8%. Foncière Inea devrait ainsi poursuivre sa trajectoire après un doublement de taille tous les cinq ans, réalisé par le passé.

Boursier.com : Comment évolue le marché des bureaux en régions ?

P.R. : Compte tenu de la mise en place du télétravail dans les entreprises, les surfaces occupées devaient diminuer de 20%. Cette baisse attendue a été en fait compensée par la création d’espaces de convivialité et de réunion. On constate aussi que l’impact du télétravail est moins fort dans les principales métropoles régionales par rapport à la région parisienne. Les temps de déplacement y sont en effet moins élevés… La baisse de la demande placée en définitive n’a baissé que de 10%. Pour ce qui est des investissements dans l’immobilier en 2024, la baisse a été de 40% en Ile-de-France et de 20% dans les grandes métropoles régionales.

Propos recueillis par Christophe Voisin

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